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Conseil municipal de Bergerac : ce qu'il faut retenir

25 septembre 2020 à 07h30 Par Nelly Albérola
La ville de Bergerac a tenu son conseil municipal, hier soir, jeudi, en mairie.
Crédit photo : Nelly Albérola

Plusieurs points à l'ordre du jour, ont fait l'objet de discussions. D'autres ont abouti à de nouvelles propositions.

Reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle

La demande a été faite ce jeudi, par le maire, Jonathan Prioleaud, auprès du Préfet de Dordogne.

Sachez qu'une étude de l'entretien des cours d'eau a également été évoquée en conseil. Gérée par la communauté d'agglomération bergeracoise, elle devrait être menée dès le début du mois prochain.

Le conseiller Marc Leturgie souhaitant, par ailleurs, de nouveaux relevés topographiques, les derniers datant de 2006.

Gestion du stationnement payant

Sans surprise, la question de cette délégation de service public a, de nouveau, fait l'objet d'échanges.

Le point mis à l'ordre du jour portait sur le rapport annuel de 2019, mais les craintes sont bien actuelles. L'opposition s'inquiètant que la société en charge du stationnement payant, à savoir la SAGS, ne joue sur l’imprévisibilité de la crise de la Covid-19 pour récupérer, légalement, les milliers d’euros de perte de son chiffre d'affaire. " La ville va-t-elle être obligée de compenser cette perte des recettes? On sait que les finances de la ville ne nous permettent pas d’avoir cette marge de manœuvre, craint Fabien Ruet, conseiller dans l'opposition. Ou alors ça veut dire : est-ce qu’on va avoir des hausses de tarifs pour l’année prochaine? Est-ce qu’on va allonger la durée du contrat, justement, pour pouvoir compenser cette perte de recettes de la société? "

Le maire s'est voulu rassurant, rappelant que si un contrat a bien été signé jusqu'en 2039, il n'en reste pas moins possible de discuter avec la société. " La SAGS est ouverte, puisque dès la première réunion, on a discuté de ce qu'on souhaitait améliorer. Nous avons d'ailleurs pu mettre en place la gratuité pour toute l'année le samedi après-midi, à Bergerac, souligne Jonathan Prioleaud. On peut négocier, il faut seulement se mettre autour de la table. "

Afin d'avoir une meilleure vue sur les discussions à venir, la proposition de la création d'une commission extra-municipale a, de ce fait, été acceptée hier soir.

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Futur Centre d'interprétation de l'Architecture et du Patrimoine

Dit "Ciap", et dont le projet scientifique et culturel a été adopté hier soir. A ce jour, l'installation du centre est envisagé en face du musée Costi. Les travaux devraient commencer dès l'an prochain, pour espérer une ouverture à l'été 2022.

Le projet muséographique n'en est encore qu'à ses débuts. Les comités scientifique et de pilotage vont, maintenant que le projet a été adopté, pouvoir se mettre au travail.

Un projet qui sera présenté le 9 octobre, devant la prochaine commission des Sites Patrimoniaux Remarquables.

Pas de décision pour le marché de la Madeleine

Avec les travaux à venir rive gauche, le marché, aujourd'hui place Barbacane, devra de nouveau changer de place. La décision a alors été prise d'attendre après les travaux pour demander aux riverains et commerçants leur préférence quant à un emplacement définitif.

Picquecailloux se réinvente

Plusieurs idées lancées ce jeudi soir, sur l'avenir de l'ancienne piscine, dont la mise à disposition prend fin le 1er octobre 2020. Le maire souhaiterait un grand dojo pour les sports de combat.

Le conseiller de l'opposition, Lionel Frel, a proposé une auberge de jeunesse au premier étage de l'établissement. " Pourquoi pas ? ", répond Jonathan Prioleaud qui rappelle que toutes les propositions seront étudiées le moment venu.

Pour l'heure, le petit bassin est actuellement en train d'être vidé.

Des voix contre la vente d'une propriété, 1 avenue Paul Doumer

Six voix contre plus exactement. Les opposants regrettant le prix de vente "bien en-deça de sa valeur réelle" et le fait que la mairie n'ait pas réussi à revaloriser le lieu, comme une nouvelle résidence artistique par exemple.

Ce à quoi le maire a rappelé que la maison était en vente depuis longtemps et qu'elle se dégradait. D'où la volonté de s'en séparer.