Dans l'actu...

Horaires, intermodalité. Comment rendre attractive la ligne 26 ?

08 avril 2019 à 07h21 Par Émilie BAR
Photo d'illustration
Crédit photo : EB

Alors que le chantier de la ligne TER entre Bergerac et Libourne avance à bon rythme, la Région prépare l'après-travaux.

La région qui avait réuni toutes les parties prenantes du dossier, vendredi à Bergerac, pour une première réunion en vue de la création d'un contrat de mobilité pour la vallée de la Dordogne.

Alors bien entendu en premier lieu il va falloir travailler sur les horaires de train d'après-travaux. Ceux qui seront valables pour l'année 2020. Là, on sait à peu près où on va. Ils seront présentés le mois prochain. Alors il ne faudra pas s'attendre à faire Bergerac – Bordeaux en 1h. On devrait plutôt tourner autour des 1h15 les premiers temps. Mais l'enjeu ça va être justement sur l'après après-travaux. Ou comment concilier les demandes de timing et de points d'arrêts de chaque collectivité qui finance les travaux de la ligne, de chaque association d'usagers et puis de la SNCF avec les impératifs liés à la voie unique. Et là, ça ne va pas être simple d'autant que vendredi déjà le Libournais s'estimait oublié du groupe resserré qui construira les horaires. Bref, le casse-tête commence juste. Christophe Cathus, conseillé régional pour le Bergeracois.

► Écouter le podcast

Objectif déjà affiché donc : tomber sous la barre psychologique de 1h entre Bergerac et Bordeaux et coller au mieux aux futurs horaires de la LGV. Eux sont amenés à changer en 2021. Esquisse de grille attendue pour septembre de cette année.

Pour faciliter le travail du groupe, un diagnostic est mené dans le même temps.

Mais les horaires de trains à eux seuls ne constituent pas l'ensemble d'un contrat de mobilité. L'idée des travaux à venir c'est en fait de rendre la ligne la plus attractive possible en y facilitant l'accès. Gros travail à venir donc sur les connexions.

► Écouter C.Cathus

Développement des aires de co-voiturage, création de navettes ou de service de transport à la demande entre gare et aéroport ou encore sollicitation des taxi. Autant d'idées jetées sur la table vendredi et qui devront être analysées, débattues puis validées pour définir d'ici la fin de l'année prochaine le contrat de mobilité pour les 10 ans à venir.